Auriane

La vie m’a toujours guidée vers les chevaux. Enceinte, ma mère n’avait pas des envies de fraises mais plutôt d’aller voir des chevaux dans les Haras. J’ai grandi avec toute ma famille rue du maréchal-ferrant. Mon grand-père paternel a toujours eu des poneys, et lorsque j’avais 5 ans environ, mon grand-père maternel a commencé un élevage de chevaux en achetant sa première jument mérens.

Comme toute enfant passionnée de chevaux, j’ai fréquenté les clubs depuis très jeune. Pas vraiment à l’aise avec les disciplines classiques, ni avec la pression des centres équestres, j’ai basculé à l’adolescence vers plus de liberté avec les chevaux. J’ai eu cette chance grâce à ceux de mon grand-père. Un peu « obligée » de prendre des cours pour apprendre les bases en équitation, j’ai trouvé un juste milieu entre des séances dans un poney club familial et apprentissages seule.

Pour moi, l’équitation c’est avant tout le relationnel avec les chevaux et le sentiment de liberté sur leur dos en balades et randonnées. Je suis devenue propriétaire de ma jument, Ninou, très jeune (14/15 ans) et l’importance du travail à pied a toujours été évidente à ses côtés. C’est grâce à cette relation que je me suis vraiment penchée sur cette partie de l’équitation.

Côté professionnel, je me suis lancée dans une carrière d’infirmière dans l’espoir de pouvoir un jour combiner ma passion des chevaux et l’aide à la personne. Depuis 2018, j’avance petit à petit vers ce rêve en suivant une formation pour devenir praticienne à médiation équine. Dans l’élevage de mon grand-père j’ai aussi découvert d’autres équidés, les ânes et les mules. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour la sensibilité émotionnelle des ânes. Peut-être qu’un jour je travaillerai aussi avec eux en médiation…

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